Mishnah
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Quoting%20commentary sur Bava Batra 5:4

הַקּוֹנֶה שְׁנֵי אִילָנוֹת בְּתוֹךְ שְׂדֵה חֲבֵרוֹ, הֲרֵי זֶה לֹא קָנָה קַרְקַע. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, קָנָה קַרְקַע. הִגְדִּילוּ, לֹא יְשַׁפֶּה. וְהָעוֹלֶה מִן הַגֶּזַע, שֶׁלּוֹ. וּמִן הַשָּׁרָשִׁים, שֶׁל בַּעַל הַקַּרְקַע. וְאִם מֵתוּ, אֵין לוֹ קַרְקַע. קָנָה שְׁלֹשָׁה, קָנָה קַרְקַע. הִגְדִּילוּ, יְשַׁפֶּה. וְהָעוֹלֶה מִן הַגֶּזַע וּמִן הַשָּׁרָשִׁין, שֶׁלּוֹ. וְאִם מֵתוּ, יֶשׁ לוֹ קַרְקַע:

Celui qui achète «deux arbres» [sans réserve] au milieu du champ de son voisin n'acquiert [aucune] terre [autour d'eux]. R. Meir dit: Il acquiert des terres. S'ils ont grandi, il [le propriétaire de la terre] ne peut pas les couper, [même si leur ombre nuit à sa terre. Car puisque le propriétaire des arbres n'a pas de terre, (il est entendu que) le propriétaire du champ lui a "lié" sa terre pour tous leurs besoins tant qu'ils sont là.] Et ce qui pousse du tronc [ c'est-à-dire que tout ce qui est au-dessus du sol, "voir" le soleil] est à lui [le propriétaire de l'arbre. Non pas qu'il devrait la laisser pousser là-bas; car nous craignons que le sol ne monte jusqu'à ce qu'une partie de l'arbre poussant hors du tronc en soit recouvert, de sorte que l'on donne l'impression de trois arbres et que l'acheteur puisse lui dire: "Vous m'avez vendu trois arbres et je possède ( leur terre." (voir ci-dessous) Mais il doit le couper et le brûler.] Et (ce qui pousse) à partir des racines [c'est-à-dire, tout ce qui se trouve sous le sol] appartient au propriétaire de la terre. Et s'ils meurent [c'est-à-dire, si les arbres se dessèchent], il (le propriétaire de l'arbre) n'a pas de terre [sur laquelle planter d'autres à leur place.] S'il a acheté trois (arbres), il acquiert la terre, [cela étant considéré comme un «champ d'arbres», et il acquiert la terre entre l'arbre et l'arbre, et sous eux, et sur le côté, le plein (espace) d'un cueilleur de fruits et de son panier, afin qu'il puisse se tenir là avec son panier et choisir. Ceci, quand il n'y a pas moins entre arbre et arbre que quatre coudées et pas plus de seize. Ce n'est qu'alors qu'il acquiert le terrain comme indiqué. Mais s'il y a moins entre l'arbre et l'arbre que quatre coudées ou plus de seize, il n'acquiert pas le terrain.] S'ils poussent, il (le propriétaire du champ) peut les couper. Et ce qui pousse du tronc et des racines est le sien (le propriétaire de l'arbre). Et s'ils meurent, il (le propriétaire de l'arbre) a une terre (sur laquelle les replanter).

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